Saturday, 28 November 2009

私のあしながおじさん

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私のあしながおじさん (Watashi no ashinaga ojisan) adapté du roman Papa aux longues jambes de Jean Webster

 

Je n'avais pas vu ces dessins animés depuis presque vingt ans... vingt ans et je me souvenais d'à peu près tout... surtout la très grande ligne: un mécène inconnu permet à Judy Abbot, orpheline, de faire des études. Pour elle, il sera à tout jamais John Smith, ou alors comme elle l'appelle, Daddy long legs (Papa aux longues jambes).

Je me souviens que petite, j'avais adoré ces dessins animés. Ce ne sont pas les dessins animés pù les personnages principaux ont le même âge pendant quarante ans... Les quarante épisodes de cette série suit Judy dans les 3 ans de lycée. Les traits, qui semblent identiques, changent sensiblement et aux derniers épisodes, on se rend compte que le visage de Judy n'a plus rien à voir avec celui du premier épisode, plus enfantin. J'avais toujours cru cette histoire un vrai conte de fées. En discutant sur le chan de NaNoWriMo, j'ai eu envie de revoir cette série et je l'ai revue avec plaisir. Même si maintenant, à l'aube de mes trente ans, nombreux détails me semblent... so wrong. Je ne parviens pas à trouver l'équivalent en français... c'est juste que... c'est... mal... Jervis Pendleton (très charmant) a 27 ans et pourtant, il ne semble pas avoir des problèmes à courtiser l'adolescente (lycéenne). Tout le monde trouve ça normal. Quand Judy fête son 17ème anniversaire, il est déjà amoureux d'elle depuis pas mal de temps... Pas envie d'être moralisatrice ni rien, surtout que j'adore encore ces dessins animés et que si je pouvais avoir le roman pour Noël (hein, gentil petit Papa Noël ?), je le lirai d'une traite et avec beaucoup de plaisir.

L'histoire me fait rêver... je vais tenter la version coréenne parce qu'il n'y a pas de mal à se faire plaisir...

 

 

 

Xi-♥, moi.

Thursday, 22 October 2009

Gladiator

cinéma gladiator.jpgUn film de Ridley Scott avec Russell Crowe, Joaquin Phoenix et Djimon Hounsou (2000)

 

Vous ne voulez pas parler du film en soi. « Un général devenu esclave devenu gladiateur qui affronte l'Empereur  » résume parfaitement l'histoire qui dure trois heures. Ajouté à cela que c'est la deuxième fois que vous voyez le film (à part The Lord of the Rings, X-Men et quelques comédies, vous ne regardez un film qu'une fois, même lorsque ce sont vos préférés comme The Pianist ou Hotel Rwanda), donc il n'y avait pas la surprise et à être honnête, vous avez sauté quelques chapitres en appuyant sur ►► allègrement.

Cependant, au moment où Maximus et les hommes de Proximo rentre dans l'arène... votre coeur a raté un battement, vous avez eu des frissons et les larmes ont perlé au coin de vos yeux. Le cirque... et quel cirque ! Les gens se délectaient de voir d'autres êtres humains et vivants se battre jusqu'à la mort pour le seul plaisir des yeux... On s'amusait à donner la mort par un coup de tête (surtout de pouce). On attendait avec impatience le prochain spectacle, emmenant les enfants.

Vous croyez encore que les enfants d'aujourd'hui ont plus d'accès à la violence qu'il y a presque deux mille ans ?!

 

Les Romains sont 'civilisés' et les non-Romains sont des 'Barbares'... Quel est donc le sens de 'barbare' dans ce contexte ? Mais le pire... c'est qu'en plein XXIème siècle... rien n'a changé. On ne paie pas pour voir des gladiateurs s'entre-tuer (il doit y avoir une morale humaniste dans l'affaire), mais on tue par plaisir... par sadisme... on prépare des meutres de masse aujourd'hui encore. Des génocides, des massacres, des attentats (en gros, tout a le même sens...)... et on sort de la machette, de la baïonnette, du revolver... Allez, faisons soft, du poison c'est plus clean.

Mais qu'apprenons-nous réellement des horreurs passées ?! Rien.

Rien du tout.

Et cela vous fait de la peine. L'humanité est un nid de guêpes. Personne ne s'en sort avec la seule chance qu'un jour, vous n'aurez plus à avoir honte de cette espèce de mammifères dont vous faites partie.

Triste constat.

 

Vous.

Tuesday, 06 October 2009

Oh so perfect !

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Un Dîner presque Parfait fait partie de vos émissions culinaires préférées. On ne voit pas des chefs en compétition, mais des gens dont la passion est de cuisiner et de recevoir.

Vous ne pourriez pas participer à ce genre d'émission. D'une, vous aimez prendre votre temps en cuisine et la pression ne vous sied pas. De deux, vous êtes d'une timidité maladive et laissez les autres faire la conversation à votre place, surtout lorsqu'il y a des gens que vous ne connaissez pas à table (ce qui est quand même le défi du programme). De trois... l'animation, l'ambance, la décoration... ouais, non. Vous aimez la sobriété, le moins c'est mieux et toujours plus chic. Dans l'émission, on a l'impression le chargé gagne, le sobre perd.

Tout en sachant que vous ne participerez jamais à ce genre d'émission, vous songez parfois quel menu vous prépareriez. Un repas qui mêle les cultures lusophones ? Avec des plats portugais, brésiliens et angolais ? Mais la cuisine angolaise est tellement lourde avec son huile de palme, ses sauces aux cacahouètes, ses polentas au maïs ou au manioc... Puis, vous n'aimez ni la banane ni la coco ni la goyave ni le fruit de la passion et moyennement la mangue  (pour faire tropical et typique, c'est gagné). La table étant sobre, on vous reprocherait surtout le manque d'exotisme et ne pas être allée "au bout des choses" avec plein de bouts de bois, des mini-éléphants sur la table, ne pas faire manger sur des plats en terre et servir du jus de gingembre ou vin de riz dans des calebasses "typiques de chez toi". Surtout que vous avez toujours mangé dans des assiettes en céramique et des verres en verre, que vous avez toujours utilisé la fourchette et le couteau et lorsque vous avez commencé à manger à la main, vous aviez déjà vingt ans. En réalité vous mangez plus de nourriture asiatique (Asie du Sud-Est, Japon et Inde) que de la cuisine africaine.

 

Il y a quelques jours, pressée, vous avez regardé ce qu'il y avait dans vos réserves. Vous avez vu du gingembre, de la sauce de soja , des poivrons, des carottes et de la dinde. Vite fait, bien fait, vous avez fait de la dinde au caramel (parce qu'avant d'apprendre à manger avec les mains, vous mangiez avec des baguettes depuis des années déjà... comme quoi...).

 

 

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Coupez votre viande en fines lamelles et sautez-les dans l'huile (sans autre assaisonnement... c'est dur pour vos automatismes: ail, sel et citron !). Enlevez la viande, et laissez reposer.
Dans la même huile, faites revenir les poivrons, les oignons et des carottes en lamelles avec du gingembre. Lorsque les oignons sont transparents, ajoutez la viande et la sauce soja.
Dans une casserole à part, faites du caramel: 1 cuillère de sucre et 3 d'eau. Quand le caramel est blond, versez sur la viande. Mélangez, goûtez.
Accompagnez avec du riz.

Bon appétit !

Xi-♥, vous.

Monday, 05 October 2009

Arranged

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Un film de Stefan Schaefer avec Zoe Lister-Jones et Francis Benhamou (2007) - vu en  février 2008, revu en septembre 2009

 

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Tout commence dans une salle de cours à New York. Deux jeunes femmes que tout oppose veulent devenir institutrices. Dans l'école où elles doivent faire leurs débuts, elles vont se rendre compte que pourtant, tout les lie. Rochel (Zoe Lister Jones), juive orthodoxe, est assistante de vie scolaire d'un jeune malvoyant dans la classe qu'enseigne Nasira (Francis Benhamou), la musulmane. Elles commencent à se parler lorsque les enfants leur demandent si elles peuvent être amies puisqu'elles sont de religions différentes. « On a entendu parler que les Musulmans veulent tuer tous les Juifs ».
Tant l'une comme l'autre s'habillent de manière très conservatrice, que ce soit le voile pour Nasira ou la jupe langue et les bas pour Rochel. Elles revendiquent leurs choix malgré les préjugés de leurs collègues et de leur directrice (Marcia Jean Kurtz) qui veut leur montrer le "chemin de la libération de la femme" auquelle elle a participé. « Vous êtes très modernes, brillantes, sauf pour ce côté religieux... » Les deux jeunes femmes se rapprochent davantage lorsqu'elles découvrent que tant l'une comme l'autre se préparent à un mariage arrangé... Elles deviennent amies, mais rencontrer les familles n'est pas si simple...

Alors que c'est un sujet sérieux de société, d'actualité, sur la tolérance, il y a des moments comiques lorsqu'on voit Rochel lors de ses rendez-vous galants avec des prétendants les plus improblables les uns que les autres. Et on se rend compte que la liberté n'est pas forcément là où on croit.



La première fois que j'ai vu ce film était tout à fait par hasard. j'étais chez ma cousine à Monaco et on avait l'habitude de regarder un film dans l'après-midi pendant que sa fille était à la crèche et le bébé faisait la sieste. Je n'avais jamais entendu parler d'Arranged ou des acteurs, mais on l'a vu et j'ai eu un énorme coup de coeur pour cette histoire d'amitié au-delà des religions. Une très belle leçon de tolérance... et d'amour.

 

 

Xi-♥, moi.

Saturday, 03 October 2009

Slumdog Millionaire

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Adaptation des Fabuleuses Aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire (2009) (Vu en février 2009)

D'autres articles sur Vikas Swarup

 

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Je pensais assister à une adaptation fidèle (ou presque) des Fabuleuses Aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire, de Vikas Swarup. Mais au fait, Danny Doyle a prit le fil conducteur du roman (un ancien enfant des rues - slumdog - qui gagne à Qui veut gagner des millions ? sans pour autant avoir fait des études. On a l'impression qu'il pioche dans le livre les principales idées (Salim/Ram, la prostituée, le tueur à gages, le Taj Mahal, le gangster, etc...), il mélange le tout comme dans un bon milkshake et le résultat est Slumdog Millionaire, ni plus ni moins. C'est divertissant avec quelques scènes un peu dures.

Et ce n'est pas parce que c'est filmé en Inde avec des acteurs indiens que c'est du Bollywood. Mais je pense que Doyle y a réfléchi et nous fait un clin d'oeil à la toute fin du film ;-). Pour en savoir plus, cliquez sur le site officiel ! Et un peu de Jai Ho de Rahman, j'adore ! ♥

 

Jay-sus, je suis en train de tuer la bande originale de Slumdog Millionaire ! Sur iTunes, il fallait absolument acheter tout l'album pour pouvoir l'écouter alors que je ne voulais que Jai Ho d'A.R. Rahman qui ne veut plus quitter mon esprit. Et puis, il y a trois autres musiques que je suis en train de tuer allègrement: Latika's theme, Aaj Ki Raat et Dreams on Fire. Aaj Ki Raat doit être un classique du cinéma Bollywoodien car l'extrait que voici est du film Don avec le ô combien légendaire Shahrukh Khan (enlevez le H qui convient, je ne sais jamais !)

 

 

Xi-♥, moi.

Twilight (DVD)

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Twilight (2008) (adaptation de Fascination par Catherine Hardwicke)

D'autres articles sur Stephenie Meyer, d'autres articles sur Twilight

 

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Donc... le 31 mars, j'ai reçu le DVD de Twilight. Il ne sort qu'en juillet (!!) en France et en avril aux States. Mais je suis OCD'ed. Je souffre d'Obsessive Cullen Disorder, donc j'ai commandé aux Etats-Unis. Oui, parce que mademoiselle n'aime pas faire les choses à moitié.

Donc, j'ai revu le film pour la... vingtième fois (hein, quoi ?!), cette fois-ci avec les commentaires audio de Catherine Hardwicke, Kristen Stewart et Robert Pattinson. Au fait, c'était comme lorsque je vais au cinéma avec ma clique et qu'on fait des commentaires à tout va, à tous les coups. C'était tout à fait ça.

Il y a deux heures (DEUX, cousine !) de bonus, avec un documentaire d'une cinquantaine de minutes qui explique le processus de l'adaptation du livre à l'écran et comment Stephenie Meyer était impliquée. A un moment, elle dit qu'elle mangeait avec ses personnages (les acteurs étaient tous en costume et maquillés) et c'était très spécial et étrange. Ses personnages étaient vivants et parlaient avec elle.

Pour ceux qui comme moi écrivent, que ça date d'hier ou des années lycée, je suis certaine qu'on fait presque tous nos castings, on choisit les acteurs qui iraient pour tel ou tel personnage... On adorerait voir notre prose (à défaut de sur papier !) sur film !

En tout cas, en bonne OCD'ed que je suis (je l'ai appris en regardant le DVD - if you read all of the credits then you suffer of OCD ! - whoops !), je suis le tournage de New Moon avec attention. Le réalisateur n'est pas le même, le maquillage a changé, les effets spéciaux vont être reboostés, donc ça va être awesome.

 

 

Xi-♥, moi.

Twilight

cinéma twilight.jpgTwilight (2008) (adaptation de Fascination par Catherine Hardwicke) vu en février 2009

D'autres articles sur Stephenie Meyer, d'autres articles sur Twilight

 

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A la sortie du film en novembre dernier, je n'avais aucune idée de qui étaient Bella et Edward, les Swan et les Cullen, et surtout ce que voulait dire Forks à part 'fourchettes'. Il a fallu que ma soeur aille voir ledit film et qu'elle soit envahie par une folie (addiction) qui l'embarrasse (c'est vrai) pour que je me dise 'il faut que je lise le livre' pour après voir le film. Parce que je préfère voir un film après avoir lu le livre, toujours.
Donc, cédant à mon tour à l'embarras d'avoir été embarquée dans cette histoire de vampires (qui n'a jamais été ma tasse de thé), il a fallu que je vois le film.

Twilight est l'adaptation (à 97% fidèle) de Fascination (VO: Twilight) de Stephenie Meyer. On retrouve Bella (pâle malgré le soleil de l'Arizona), Edward, les Cullen et Charlie. J'ai lu le livre en ayant en tête le physique de Kristen Stewart et Robert Pattinson ce qui fait que pour moi, ils personnifiaient à merveille les personnages. Surtout Pattinson. Avant de voir le film, il était un peu bof à mes yeux. Mais Edward lui va si bien, comme une deuxième peau. J'aime son regard, ses hésitations face à Bella, sa timidité (lorsqu'il parle des graduation caps ou de Debussy...), son petit sourire lorsqu'il dit quelque chose qu'il pense être étrange ou vieux-jeu, et sa torture intérieure (celle de vouloir boire le sang de la fille qu'il aime mais ne pas vouloir lui faire du mal)... He's the perfect kind of guy, me thinks.
Les 3% du film non-fidèles sont compréhensibles, à mon avis. Ils ont fait les vampires nomades apparaître plus tôt et à différents endroits du film pour qu'on puisse comprendre (sans avoir lu le livre) que ni tous les vampires sont comme les Cullen.

Je pense jusqu'à présent, que dans le livre, ma scène préférée était celle du camp de baseball où apparaissent les trois autres vampires, mais dans le film, celle qui m'a le plus touchée, c'est pendant tout Clair de Lune de Debussy/Bella's Lullaby. It was so sweet.
Maintenant, moquez-vous de moi si vous voulez. Mais j'ai vraiment bien aimé le schmilblick... :-/

 

PS: Avez-vous remarqué Stephenie Meyer dans le café ? Non ? Dommage !

 

 

 

 

 

Xi-♥, moi.

Wednesday, 16 September 2009

And the Ghost danced

cinéma star patrick swayze.jpglb candles.jpgIl fait partie des idoles de toute une génération. La première fois que vous l'avez aperçu, c'était dans Dirty Dancing, film légendaire des années 1980s s'il en est.

Votre grande soeur vivait à Paris à l'époque. Elle rentra en Angola pour les vacances avec une quantité de VHS (dont Le Lagon Bleu). Vous avez donc regardé Dirty Dancing en noir et blanc, parce que la zone française est SECAM et l'angolaise PAL (ou vice versa ?). Vous avez vu les aventures de Baby en VF et vous en êtes tombée amoureuse de la danse, de la fin (« On ne laisse pas Bébé dans un coin ») et surtout de la musique ! Time of my Life... She's like the Wind chanté par Swayze lui-même... Il y a eu quelques années entre cette VHS et la première fois que vous avez finalement vu le film en couleurs et en VO (vous préférez tout voir en VO).

 

 

Evidemment, Patrick Swayze n'est pas que Johnny. Pour beaucoup, il est aussi Jim, Darrel, Sam... Mais pour vous, au-delà de Johnny, il y a surtout Vida Boheme !

Vida Boheme est une Drag Queen dans le roadmovie To Wong Foo, thank you for everything. Julie Newmar (comme on dit en anglais: a mouthful !) avec Noxeema Jackson (Wesley Snipes) et Chi Chi Rodriguez (John Leguizamo). Une des meilleures comédies que vous avez vu dans les années 1990s !

 

 

Requiem in Pace...

 

Xi-♥, vous.

Sunday, 13 September 2009

Water

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Un film de Deepa Mehta avec Lisa Ray et John Abraham (2005) - vu en septembre 2009

 

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En me promenant sur l'excellent blog Síndrome de Estocolmo de Denise Arcoverde (Brésilienne, féministe militante pour l'allaitement tout comme son mari, un médecin américain naturalisé suédois. Ils vivent en ce moment en Corée du Sud), j'ai découvert Water. Au lycée, je m'intéressais déjà au sort des femmes dans le Tiers Monde et je trouve que les femmes indiennes sont un cas particulier. Je pense qu'avec beaucoup plus d'interdits que les femmes africaines à plusieurs niveaux. Par exemple, si en Inde, c'est la famille de la mariée qui doit payer la dot, en Afrique (en tout cas dans la plupart des pays africains), c'est la famille du marié qui doit 'dédommager' la famille de la mariée.

 

Dans Water, troisième film de la trilogie des Eléments de Deepa Mehta, on découvre le sort des veuves hindoues. Lorsque leurs maris meurent, ces dernières ne sont plus que des citoyennes de 3ème zone. Elles ont trois choix: brûler avec le corps de leurs maris, épouser leur beau-frère avec l'autorisation de la famille ou vivre dans des ashrams en pénitence jusqu'à la fin de leur vie. Elles ne possèdent plus rien à part un sari blanc, leurs cheveux sont rasés et leurs bracelets cassés. Elles sont supposées être la cause de la mort de leurs hommes et doivent donc payer de leurs vies... Elles n'ont pas le droit à une "deuxième chance", à refaire leurs vies, qui pour certaines n'avait pas encore commencé. Epouser une veuve, c'est considéré péché. Le pire, c'est lorsque ce sont des petites filles qui deviennent veuves avant d'avoir conscience d'avoir été mariées.

Le film commence en 1938, avec la petite Chuyia (Sarala Kariyawasam) de 8 ans qui devient veuve sans se rendre compte que sa vie changeait. Dans l'ashram où elle va désormais vivre le restant de sa vie, vivent des veuves de tout âge, certaines pires que des vipères. Madhumati (Manorama), 70+ ans, fait la loi dans cette maison délabrée. Pour avoir de l'argent d'une manière que la mendicité, elle envoie la très belle Kalyani (Lisa Ray) se prostituer. Kalyani n'a que 17 ans, mais pour plaire aux clients, elle est la seule veuve à qui on permet de laisser ses cheveux longs. Shakuntala (Seema Biswas), 30/40 ans, réservée et lettrée, veille avec bienveillance teintée de distance sur la plus jeune des veuves.Tout bascule avec l'apparition de Narayan (John Abraham), fils de bourgeois qui vient de terminer ses études de droit et fervent partisant de Gandhi qui venait de "rentrer des jungles d'Afrique".

 

Je termine ce film avec les larmes aux yeux, les sanglots étouffés... les derniers moments du film sont poignants et déchirants... comme les Indiens savent si bien le faire... C'est étonnant comme l'hindi peut être une langue si douce et dire des choses si dures... En 2001, il y avait 34 millions de veuves en Inde vivant dans des conditions précaires, prescrites il y a 2000 ans...

 

 

 

Xi-♥, moi.

Sunday, 23 August 2009

What's Ur vice ?

topchef.jpgParmi vos émissions télé préférées, nombreuses sont des émissions culinaires. De la compétition, des cours, des astuces... vous aimez tout. Une de ces émissions est Top Chef, qui en est à la sixième saison. Ce sont des chefs confirmés, qui ont leurs propres restaurants, travaillent dans les plus grands restaurants. Cette année, il y a des nominés à des prix culinaires prestigieux dont une étoile Michelin.

Ils doivent faire deux défis par saison. Le premier, le quickfire, est un défi qui dure trente minutes et qui donne des avantages pour le deuxième défi, l'éliminatoire... Là, toutes les contraintes sont possibles et imaginables... Préparer un repas pour 200 personnes avec 300$, cuisiner selon les sept péchés capitaux ou les sept couleurs de l'arc en ciel...

Le premier épisode de la saison Las Vegas (ils font le tour des Etats-Unis...), le défi éliminatoire était autour des vices des différents chefs, comme la procastrination, le mauvais tempérament, l'alcool, les cigares, les sucreries...

 

Si vous deviez parler de vos vices alimentaires, à part les livres dont vous ne voyez pas réellement comment les rendre comestibles, vous ne pouvez pas vivre sans frites, poulet sous toutes les formes, crèmes fraîches, champignons de Paris, et crêpes. Vos vices non culinaires, à part les mots (lecture et écriture), ce serait la paresse (procrastination). Vous vous posez encore la question: quel serait le plat qui réflèterait vos vices sans que ce soit le typique poulet à la crème ?

 

Xi-♥, vous.

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