Saturday, 05 December 2009

Books 4 Xmas

lb santa.jpgVous avez encore vingt jours devant vous et il vous manque encore un cadeau ? Voici quelques auteurs qui pourraient faire la différence !

Vous avez des enfants ? La toute nouvelle collection jeunesse des Editions Volpilière (fondées par Elisabeth Mozzanini) vous attend avec des couvertures attirantes et des histoires qui font voyager (cela vaut aussi pour les moins jeunes avec une collection romans et une autre diversité !) Vous parlez anglais ? Tentez le premier album jeunesse de Katia Novet Saint-Lot, Française expatriée en Inde !

Pour les adultes, il y a pas mal de romans de tous les horizons, comme les livres de Marie Olivier-Ziglioli, de Jérôme Cayla, de Marie-Christine Buffat, de Laura Kita Kejuo (portrait à venir) et si vous êtes au Québec, vous aurez la chance de pouvoir vous procurer le premier roman d'Audrey Parily, Française expatriée quelques années au Canada ! Pour les amants de fantasy, le premier tome du dyptique de Samantha Bailly est réimprimé et Vanessa du Frat vous offre son monde avec une touche de science fiction.

 

Et si vous ne trouvez pas votre bonheur là-dedans... bein, c'est que vous êtes difficiles ! ;-)

 

Xi-♥, vous.

Friday, 04 December 2009

Marie-Christine Buffat, une Piqûre suisse

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Les fins de mes romans appellent à l’interprétation de leurs lecteurs. J’aime bien ça, cette idée de fin trampoline qui saute à autre chose. Un peu comme si le point qui le suit, ce fameux dernier mot, serait en vérité le trou de serrure d’une porte encore invisible, au travers duquel il appartient à chacun de jeter un coup d'œil…

Marie-Christine Buffat, octobre 2009

 

Marie-Christine Buffat nous vient tout droit de la Suisse. Ecrivain francophone, nous l’avons découverte en 2006 grâce au bouche à oreille autour de son premier roman, un thriller psychologique au nom énigmatique de La Piqûre, paru aux Editions [MiC_MaC].

 

Contents de ce succès, Buffat et [MiC_MaC] signent en 2008 un roman jeunesse : School Underworld et les Ondes Maléfiques. Pour l’auteure, les deux genres se ressemblent car le dernier « n'est rien d'autre qu'un thriller pour enfants. C'est la façon d'écrire qui diffère : on ne s'adresse pas aux enfants comme aux adultes, il y a un choix de vocabulaire différent et on ne joue pas sur le même registre d’émotions. Comme j'abrite deux spécimens à la maison, je n'étais pas trop dépaysée. Plus qu'une question de genre, c'est véritablement les émotions qui me passionnent, explique Marie-Christine. Mon but, lorsque je décris un sentiment, c'est que le lecteur puisse le ressentir avec justesse. Mieux : qu'il le reconnaisse. Et ce, qu’il s'agisse d'enfants ou d'adultes. Pour Les Ondes Maléfiques, une fillette m'a contactée pour me demander si l'un des protagonistes existait "en vrai" et s'il était possible de le rencontrer. Dès lors, pour moi, si le lecteur arrive à s’attacher aux personnages de façon à ce qu’il les imagine réels, le pari est gagné. »

Suite à la publication de ses romans, la vie de Marie-Christine n’a pas changé. « J’étais plutôt bien dans mes pompes avant la sortie de La Piqûre. Je ne suis pas sûre qu’une publication puisse changer une vie. Par contre, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes avec qui j'ai tissé de vrais liens d'amitié. Sans oublier certains moments partagés avec des lecteurs. En cela, elle s’est enrichie. » Elle estime ne pas avoir suffisamment d’expériences pour avoir une idée précise de ce milieu si particulier. « Je ne partage pas de relations étroites avec un panel suffisamment important de personnes travaillant dans le monde éditorial pour avoir une impression définie. Il faut se méfier des raccourcis et de ceux qui les font. »

Mais est-ce la fin ? Jamais. Marie-Christine n’aime pas le mot. Tout comme dans ses romans, cette fin n’est pas réelle, elle est surtout ambiguë, « un mot qui laisse sur sa faim, qui titille, qui interroge, qui change de direction. Les fins de mes romans appellent à l’interprétation de leurs lecteurs, c’est ce qui me plaît. J’aime bien ça, cette idée de fin trampoline qui saute à autre chose. Un peu comme si le point qui le suit, ce fameux dernier mot, serait en vérité le trou de serrure d’une porte encore invisible, au travers duquel il appartient à chacun de jeter un coup d'œil… » Donc, après un premier roman pour adultes puis un deuxième pour les plus jeunes, Marie-Christine Buffat continue d’explorer différents genres. « J’ai pris la décision d’écrire [une] ‘histoire’ suite à plusieurs commentaires que j’avais reçus à l’époque où je tenais le blog La Piqûre et sur lequel j’avais publié quelques textes sur un sujet particulier qui me touche de près. De nombreux courriels m'ont été adressés suite à ces notes et ces échanges m'ont convaincue de l'intérêt qu'il pourrait y avoir à publier mon propre témoignage. » Tout comme ses autres œuvres, il y a une longue période de préparation : « je réfléchis longuement à ce que j’ai envie de raconter. D’abord il me faut connaître l’histoire et son dénouement, puis je fais connaissance avec les personnages, leurs qualités, leurs travers, les motivations qui les animent. Ensuite seulement, je peux commencer à écrire. »

Inconditionnelle de L’Etranger, l’écrivain aurait adoré le tour de force de Camus : « je l’ai relu il y a peu et il est rare de ressentir autant d’émotions lors d’une lecture, alors même que le personnage principal n’en démontre aucune. Si l’exercice est difficile, le résultat n’en est que plus probant. » Entre autres, Marie-Christine admire les écrivains comme Stephen King, Minette Walters ou Fred Vargas « pour leur continuité et leur style reconnaissable entre tous » : « chez Stephen King, j’aime sa façon de pouvoir tenir son lecteur en haleine sur des centaines de pages. Minette Walters s’amuse à décortiquer l’âme humaine avec des intrigues plutôt bien foutues et Fred Vargas n’a pas son pareil pour donner corps à ses personnages en leur donnant une personnalité propre. » S’ils ne changent pas le cours du monde avec leurs écrits, la Suissesse admire leur savoir-faire. « Ils ont chacun su créer un univers particulier agréable à retrouver, pour autant qu’on apprécie le genre. Cette notion de lecture-écriture-plaisir est peut-être l’exemple qu’il me plairait de suivre. » La lecture est pour Marie-Christine, bonne vivante, comme la nourriture : elle aime varier les plaisirs. « Je choisis mes lectures au gré de mes envies, selon l’humeur, le temps, les conseils et parfois un peu par hasard. Il m’arrive d’être agréablement surprise par des livres dont je n’attendais rien en particulier, comme déçue par certains ouvrages qu’on m’avait chaudement recommandés. »

 

Gageons pour qu’il ait bientôt un troisième opus pour que nous puissions entendre un peu plus de cette écrivaine au talent fou, qui parvient à ce que ses lecteurs retiennent la respiration tout le long de ses histoires.

 

© Marie-Christine Buffat/ Jo Ann von Haff, novembre 2009


 

Pour en savoir plus, cliquez :

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Friday, 20 November 2009

Audrey Parily, Totalement Givrée

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Mes thèmes récurrents tourneront autour de la réalisation de ses rêves, ainsi qu'autour de l'expatriation parce que ça m'a vraiment changée de quitter la France et que c'est un sujet qui me tient à cœur.

Audrey Parily, Octobre 2009

 

Audrey Parily est encore inconnue en France. Cependant, cette native de Lyon vient de débuter sa carrière d’écrivain au Québec avec Passionnément Givrée, premier tome d’une trilogie qui tourne autour d’Isa, une Française expatriée dans la Belle Province.

 

Comme Audrey, Isa est française qui est partie au Québec faire ses études et a fini par décider de rester au Canada. « Ce sujet m'est venu naturellement pour mon premier roman parce que je le connais bien et que je suis d'avis que lorsque l'on commence, il faut écrire sur ce qu'on connait » explique la jeune romancière. « Quand je me suis installée pour écrire Passionnément Givrée, je me suis éloignée des sujets graves qui m'attiraient quand j'étais plus jeune [comme le viol, le deuil ou la Seconde Guerre Mondiale]. Je n'avais plus envie d'être sombre, j'avais envie de joie, de rire, d'amour et de rêve. Pour le moment, mes thèmes récurrents tourneront autour de la réalisation de ses rêves, ainsi qu'autour de l'expatriation parce que ça m'a vraiment changée de quitter la France et que c'est un sujet qui me tient à cœur. » Toutefois, Audrey n’exclut pas un possible retour à ses premières amours plutôt difficiles : « la seconde guerre mondiale m'attire beaucoup mais pour le moment, je ne m'en sais pas capable et je l'admets en tout humilité ce qui ne veut pas dire que je compte rester toute ma vie dans ma zone de confort. [Il] est important de se lancer des défis dans l'écriture, [mais] je connais [mes limites]. Je crois qu'un auteur qui reste tout le temps collé au même thème risque de devenir ennuyeux et de passer à côté de tas d'autres choses. » Manuscrit bouclé et envoyé, cette jeune romancière n’a pas eu à attendre longtemps avant de trouver un éditeur dans son pays d’adoption. « Je pense qu'il est plus facile d'entrer dans le milieu littéraire au Québec qu'en France. J'ai trouvé un éditeur en moins d'un mois. »

C’est à ce moment qu’Audrey décide de prendre un nom de plume et devient Audrey Parily. « Publier un livre est l'une des seules occasions dans la vie où l'on peut choisir soi-même son nom alors je n'ai pas hésité ! J'ai réfléchi plusieurs semaines avant de prendre Paris et Lyon, [car] Paris est la ville que je préfère au monde et Lyon parce que c'est ma ville natale et que je l'adore. » Cependant, cette renaissance n’est pas due uniquement à l’envie de se créer une nouvelle identité par vanité. « Je voulais dissocier ma vie d'auteure de ma vie professionnelle mais plusieurs journalistes ont cité mon vrai nom en même temps que mon nom de plume. Puis un de mes collègues a découvert que j'avais publié un roman et l'a inscrit dans la newsletter de ma boîte donc la frontière entre ma vie plus personnelle et ma vie professionnelle est devenue inexistante. »


Les Editions de Mortagne ont donc signé pour le premier roman de sa trilogie dont le deuxième tome, Merveilleusement Givrée, sort au printemps prochain. C’est tant mieux puisque Audrey a dès le départ connu un « petit succès » : « je ne connais pas encore le chiffre des ventes mais le fait que mon roman soit encore en librairie après six mois, sachant que la durée de vie moyenne d'un livre québécois est de six semaines, c'est déjà un succès. La majorité des critiques ont été bonnes voire très bonnes et j'ai connu une distribution exceptionnelle [en] librairies bien sûr, mais aussi grandes surfaces et pharmacies (au Québec, [les pharmacies] sont presque des petites épiceries avec des médicaments) ce qui a beaucoup aidé. » Toutefois, le bouche-à-oreilles n’a pas (encore) dépassé les frontières de la province du Québec. Mais vu de la fascination que les Français ont pour le Québec, le succès serait assuré. Dans Passionnément Givrée, Isa ne cesse de faire des allers-retours entre le français-français et le français-québécois. Pour une adaptation en France, il faudrait sûrement un glossaire. « Et encore, j'ai fait soft ! » raconte Audrey. « Mais la langue québécoise a beaucoup de particularités ! » Toutefois, la jeune romancière ne compte pas écrire uniquement pour les Québécois. « Je pense qu'il est dommage d'écrire en fonction d'un lectorat bien précis parce qu'on se ferme des portes. Ecrire exclusivement pour [un public cible] c'est ne pas essayer d'aller plus loin, ne pas essayer de se dépasser [pour] atteindre d'autres lecteurs. »

« Quand j'ai commencé Passionnément Givrée, j'écrivais avec l'idée de raconter une histoire, c'est tout. Évidemment, comme la plupart de mes personnages sont québécois et que la majorité de l'histoire se déroule au Québec, il y a des expressions locales dans mes romans parce que je ne voulais pas faire parler des Québécois comme des Français. Malgré ça, j'ose espérer que mon roman pourra toucher tous les lecteurs, qu'ils soient québécois, français ou autre. »

 

Dans l’éventualité d’une réédition en France, Audrey reste réaliste quant à l’accueil de son roman puisqu’il « serait écrasé par les géants. » Cependant, c’est une jeune femme passionnée qui n’hésite pas à se mouiller pour la promotion de son livre. « Je ferai tout pour qu'il ne reste pas dans l'ombre. Internet et les blogs sont des outils formidables, bien sûr, ce n'est rien comparé à un passage TV mais je suis d'avis que petit à petit l'oiseau fait son nid alors je vais poser lentement chaque pierre à mon édifice et voir sur du long terme. » « J'ai commencé par des séances de dédicaces dans des librairies où j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir et ensuite, le grand saut au salon du livre de Québec. Quelle joie de pouvoir rencontrer à la fois des auteurs et des lecteurs ! J'ai plané sur mon petit nuage pendant cinq jours. J'ai tout d'abord pu rencontrer plusieurs [écrivains] blogueurs ainsi que plusieurs auteurs de ma maison d'édition. Quant aux rencontres avec les lecteurs, ce fut au-delà de mes espérances. Le samedi, quelques personnes sont venues exprès pour me voir (moi !), on m'a prise en photo (moi !) et pendant une heure, je n'ai pas arrêté de signer des livres ! Mais, au-delà du succès de vente, ce qu'il me reste de mon premier salon du livre, ce sont toutes ces rencontres humaines, tous ces échanges. Un écrivain sait pourquoi il écrit quand il rencontre ses lecteurs. Entendre quelqu'un parler de ses personnages avec autant de passion qu'on en a eu lorsqu'on les a crées, c'est magnifique. C'est de l'adrénaline. C'est ce qui nous pousse à continuer de nous enfermer chez nous toute la journée, seule face à notre ordinateur. »

Audrey Parily va retenter l’expérience du salon avec Montréal, qu’elle « redoute un peu de peur d'être déçue. Il est énorme, il se tient sur deux étages, il dure six jours, accueille de grands noms alors la petite auteure que je suis craint de passer inaperçue.  Je n'ai que trente ans, j'ai encore quarante ans pour écrire des romans et accéder au statut tant envié d'écrivain reconnu. »

 

En ce moment, entre les dernières corrections de Merveilleusement Givrée et le Salon de Montréal, Audrey Parily s’attèle à un chantier d’un nouveau genre : un roman pour adolescents. « Mon défi principal, je pense, dans l'écriture de mon roman pour ados, c'est de me (re)plonger dans leur univers. Il faut se rappeler ce qui est important à cet âge, que ce que nous considérons avec nos yeux d'adulte aujourd'hui comme une broutille peut être un véritable drame d'ado. C'est tout un défi de replacer les choses dans leur contexte. Ce qui m'intéresse aussi dans le monde des ados d'aujourd'hui, c'est tout le côté technologique dans lequel les ados baignent et que je ne connaissais pas de l'époque de mes 15 ans [comme] Internet, [le téléphone] portable, etc. Comment est-ce que la technologie bouleverse leurs vies ? Autre chose importante selon moi : ne pas laisser notre voix d'adulte prendre le dessus, ne pas faire de moral, ne pas vouloir à tout prix faire passer de message, si on veut parler de sexe, d'alcool, de drogue, il faut le faire avec précaution sans ton moralisateur, ce n'est pas si évident. Je pense qu'il est aussi plus difficile d'écrire pour les ados parce qu'il faut les accrocher dès le début. Ils ont tellement d'autres distractions (télé, jeux vidéos, internet…) que lire devient secondaire. Ce que j'aimerais enfin avec mon roman pour ados, c'est que les adultes puissent le lire et s'y retrouver. Déclencher un peu de nostalgie chez les adultes et toucher les ados seraient pour moi la preuve que j'ai réussi mon roman ! »

Avant l’histoire, Audrey fixe des « personnages principaux, une idée de départ et une d'arrivée ». « Pour moi, l'important dans l'écriture d'un roman, ce sont vraiment les personnages. Je laisse mes personnages me guider et ils me racontent leur histoire jusqu'à la fin. J'ai une relation très spéciale avec [eux], je suis leur marionnette et ils me forcent à écrire ce qu'ils me disent ! A l'origine, Passionnément givrée devrait être un seul roman et puis mes personnages m'ont crié que non, leur histoire n'était pas terminée alors je les ai suivis pour un tome 2 et 3. » D’ailleurs, cette relation particulière avec les personnages ne se cantonne pas uniquement aux siens. En tant que lectrice assidue, Audrey a ses personnages fétiches. « J'aurais adoré créer un personnage aussi complexe et attractif que Darcy d’Orgueil et Préjugés. » Il y a aussi et surtout Scarlett O’Hara d’Autant en emporte le Vent. « Ah quelle femme ! » s’exclame Audrey. « Frivole, vaniteuse, égoïste mais courageuse, déterminée, capable de tenir tête aux hommes, de travailler, de s'occuper de son père malade, de fuir les combats, de sauver la plantation familiale, etc. Sa force m'impressionne et je crois vraiment que c'est ce personnage qui m'a le plus marquée. [J’aime] sa complexité, ses côtés plus négatifs qui la rendent encore plus attachante. [Scarlett] est vivante, réelle pour moi et, un jour, j'aimerais créer un personnage aussi inoubliable qu'elle ! »

« Je voue une véritable passion aux personnages. Il faut qu'il y ait au moins un personnage inoubliable dans un roman pour que je sois emportée par l'histoire. Quand je referme un livre, si quelque chose doit rester de ma lecture, ce sera un ou plusieurs personnages. Tout ça pour dire que j'admire les écrivains capable de donner vie à des êtres de papiers comme s'ils existaient vraiment. »

 

Toujours motivée, Audrey Parily se dit qu’on « passe tous par des moments de doute, mais il ne faut pas baisser les bras. L'écriture, c'est un peu comme le sport, il faut s'étirer longtemps, pendant plusieurs mois, avant de pouvoir réaliser le grand écart. Il faut aussi essayer de garder le cap même quand les portes de l'édition se ferment. Il faut croire en soi, en ses écrits et ne jamais renoncer. »

 

© Audrey Parily/ Jo Ann von Haff, octobre/novembre 2009

 

Pour ceux qui sont à Montréal, Audrey Parily sera au Salon du Livre de Montréal le samedi 21 novembre : 14h 30 à 16h — 18h à 20h et le dimanche 22 novembre : 10h à 12h — 14h 15 à 15h30 !

 

 

 

 

Pour en savoir plus, cliquez :

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Friday, 06 November 2009

Marie Olivier-Ziglioli, la Rage de Vaincre

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Lorsque je suis en dédicaces, je n'ai mal nulle part, je suis souriante, en pleine forme ! J'aime partager ma passion de l'écriture. Ces rencontres me nourrissent.

Marie Olivier-Ziglioli, octobre 2009

 

Lorsqu’on donne la possibilité à Marie Olivier-Ziglioli de se décrire, elle oublie certainement son trait de caractère le plus important : battante. Auteure de quatre livres, on découvre une femme qui écrit avec passion et à chaque lecture, on ressent cette force qui émane d’elle. Que ce soit pour ses deux ouvrages autobiographiques (La Bestiole et Mensonge & Abandon) ou pour ses romans (La Fuite et La Rage de Vaincre), il est toujours question de lutte pour la vie et l’avenir. Le passé est important, cependant, il faut toujours aller de l’avant.

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Friday, 23 October 2009

Jérôme Cayla contre Goliath

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Trois Roses Blanches est le fruit d’un pari avec un ami, par jeu, pour que les mots soient moins rigoureux que ceux que j’utilise d’habitude. Je ne pensais pas le voir publié un jour.

Jérôme Cayla, septembre 2009


Il est l’auteur d’un premier roman, Trois Roses Blanches, paru en mars 2009 aux Pietra Liuzzo Editions. Cependant, Jérôme Cayla n’est pas débutant en matière d’écriture. « Cette lubie m’a amené à travailler autour de l’écrit pour des guides de sécurité et dans la biologie », explique-t-il.

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Friday, 09 October 2009

Katia Novet Saint-Lot, Citoyenne du Monde

Photo Article Katia Novet Saint-Lot.jpgJ'ai toujours eu tendance à suivre mes élans là où ils me portaient, généralement pas la porte à côté, et à m'adapter ensuite.

Katia Novet Saint-Lot, septembre 2009

 

Katia Novet Saint-Lot est l’image même du multiculturalisme. Fille d’Espagnole et de Français, épouse de Haïtien, mère de deux petites filles, Katia a vécu sur tous les continents et depuis cinq ans, a posé ses valises en Inde. « Mon côté curieux fait que je ne pouvais pas avoir une autre vie que la mienne, placée sous le signe des voyages et autres déracinements » explique-t-elle.

 

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Friday, 25 September 2009

Vanessa du Frat, une enfant de l'Ô

Photo Article de Vanessa du Frat.jpgMes personnages vivent dans un petit coin de mon cerveau et se débrouillent tout seuls comme des grands pour écrire le roman à ma place.

Vanessa du Frat, août 2009

 

Vanessa du Frat n’est pas une inconnue sur le web. Ou plutôt, sa saga Les Enfants de l’Ô ne l’est pas ! Débutée en 1995, cette fresque qui mêle drame psychologique et science fiction est toujours en cours d’élaboration et son auteure ne pense s’arrêter que dans cinq ans environ. « Je suis bavarde, j’ai quand même écrit une saga de mille pages et ce n’est que le début ! »

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Friday, 11 September 2009

Samantha Bailly, romancière entre réalisme et imaginaire

Itw S. Bailly Photo 1.jpgJ'ai reçu une première réponse négative, puis deux réponses positives... j'ai donc eu le luxe du choix.

Samantha Bailly, août 2009

 

Elle n'a que vingt ans, mais son premier roman, La Langue du Silence a été publié en avril dernier aux Editions Mille Saisons. Ecrivain prolifique et passionné, ayant plusieurs nouvelles à son actif dont Les Yeux Bleus qui lui a valu le Premier Prix Têtes de l'Art 2006, catégorie 15-20 ans, Samantha Bailly n'a pas chômé lors de l'écriture de son diptyque Au-delà de l'Oraison dont La Langue du Silence est le premier tome. « J'ai travaillé, réécrit, scénarisé, corrigé, avant d'envoyer une version finalisée à six éditeurs en juin 2007. Ce moment a été pour moi une grande phase de remise en question : pourquoi écris-tu ? Est-ce vraiment un rêve d'être publié ? J'ai reçu une première réponse négative, puis à ma grande surprise, deux réponses positives... j'ai donc eu le luxe du choix. Après mûre réflexion, j'ai décidé de signer avec les éditions Mille Saisons... et je ne regrette pas mon choix ! »

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Tuesday, 01 September 2009

Elisabeth Mozzanini, écrivain et éditrice (3/3)

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C'est une véritable drogue, surtout que pour tout ce temps, cette énergie dépensée je ne reçois pas un Euro de salaire. Mais comment me plaindre ? C'est mon choix et j'ai besoin de tout ça pour me sentir épanouie.

Elisabeth Mozzanini, août 2009

 

(Re)lire les première et deuxième parties

 

24 HEURES DANS LA VIE D'ELISABETH

 

Mes journées ne sont jamais les mêmes parce que comme j'ai de multiples casquettes au sein de Volpilière, je fais en fonction des priorités...

En bref je commence à travailler à 8 heures 30 une fois que les enfants sont à l'école et à la crèche. Je découvre mes mails, j'archive les manuscrits reçus, je contacte des libraires, je cherche des endroits pour obtenir des séances de dédicaces, je reçois des coups de fils de mes auteurs. Je maquette les ouvrages, discute des corrections avec la correctrice, je négocie avec mon imprimeur, je m'occupe du site, j'ajoute les infos nouvelles sur Internet... Je lis les manuscrits, je sélectionne, je réalise la comptabilité, je m'occupe des commandes à livrer. Je passe à la banque, à la poste, j'essaye de trouver des solutions pour obtenir une meilleure visibilité...

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Sunday, 30 August 2009

Elisabeth Mozzanini, écrivain et éditrice (2/3)

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J’aime me laisser emporter par les écrits d’un auteur inconnu, rencontrer des personnes chaleureuses et dans une optique d’échange, de travail commun.

Elisabeth Mozzanini, août 2009

 

(Re)lire la première partie

 

ELISABETH L'EDITRICE: LUMIERE SUR VOLPILIERE

 

Les Editions Volpilière ont fêté leur premier anniversaire en mars dernier. Même si Elisabeth Robert-Mozzanini ne « regrette jamais rien », elle admet qu’elle aurait commencé son aventure en tant qu’éditrice différemment. A la rentrée, la maison change de cap et cela commence par une nouvelle identité visuelle. « J’ai eu la chance de rencontrer Christine Rondinaud, une graphiste qui a tout de suite compris ce que je voulais. » explique Elisabeth.

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