Saturday, 14 November 2009

A Sunday Morning with TR

Tatiana de Rosnay 2008.jpg

31 mai/1 juin 2008
Comédie du Livre, Montpellier

 

Le Sud a failli à sa réputation, une fois n'est pas coutume. Lorsque j'ai vu le Soleil vendredi, j'avais un mince espoir que le beau temps dure le temps de la Comédie du Livre, un genre de trêve après des semaines de pluie sans fin.
Vendredi, je n'étais rentrée en ville qu'à 18h, je n'avais eu le temps que d'aller sur le stand BD pour que Mara dédicace le premier tome de Clues pour une amie.
Samedi déjà, ça commençait à ne pas le faire, le ciel était gris, l'air lourd et humide, un temps qui colle à la peau visqueux. Laurence du Biblioblog m'avait laissé un message le matin alors que je dormais encore et avant de quitter mon antre j'essayais de la contacter. Pas de réponse. Je savais que j'allais voir Tatiana de Rosnay vers 15 heures et aller au stand de Stephen Clarke, mais comme j'avais déjà dit, le programme de cette année ne me faisait ni chaud ni froid (ni me tenait au sec) et je m'étais dit que j'allais être bored out of my mind ! Je m'étais dit que je n'allais rien acheter depuis ma dernière crise de livrophagie involontaire donc c'était moyennement réglé.
Alors que j'attendais qu'un couple finisse de parler avec Tatiana, Laurence me fait un coucou. On se serait donnée rendez-vous, on se serait ratées à coup sûr ! Puis ce fut à mon tour devant Tatiana, qui se lève avec « You're here ! » Yeps, that me. Laurence nous a alors pris LA photo qui manquait à nos albums (really) et puis Tatiana a posé la question qui tue: « à quelle heure tu te lèves le matin ? »
You know me, j'suis pas du matin (il est 5h au moment où j'écris ce billet). Laurence lance un « Jo Ann ? Le matin ? » Je ne sais pas si j'ai le temps de rougir à cet instant-là... Mais bon, pour Tatiana, j'ai fait l'effort de sortir de chez moi avant 11h le dimanche, alors que je m'étais couchée après 6h (je faisais un marathon The Lord of the Rings... blame them !) et qu'il pleuvait averse.
Non, sérieux... le Sudeuh a réellement failli à sa réputation ! Madame avait froid aux pieds, j'aurais bien fait l'aller-retour à la maison prendre des chaussettes mais je ne porte pas de bas fins (je suis une fille à baskets) pour les ballerines. On a donné des sacs à l'effigie de Sauramps en guise de bottes (mode Printemps-Été), et mine de rien, au courant de la matinée, Tatiana n'était pas la seule ! ;-)
On a passé un long moment (deux heures, j'crois ?) en train de papoter dans le stand, regardant la pluie diluvienne et parlant écriture et projets d'avenir.

Une chose que je n'ai pas avoué à Tatiana à ce moment-là. Lorsque je me suis assise sur la chaise d'Isabelle Alonso (qui n'était pas encore arrivée) derrière le stand, une vive émotion s'est emparée de moi. Une sensation de "un jour, je serai là, et ce sera pour bientôt". De ces images qui remplissent nos têtes et nos rêves, songeant "comment je vais faire lorsque ce sera mon tour ?!" La timidité qui me consomme et me fait rougir out of proportion, je bégaie quand je suis le centre de l'attention, car je ne me sens pas à cette place-là de popularité... Et pourtant, je veux y être, j'ai hâte d'y être. C'est un rêve à portée de mains...
Un jour, bientôt, je me lèverai tôt après un marathon d'une trilogie sensass, braverai le mauvais temps pour m'asseoir derrière une pile de mes romans que je vais signer d'un grand "merci beaucoup, JA".
En attendant, je suis rentrée chez moi avec deux nouveaux livres dédicacés pour frimer (really) en me disant que la journée a été plutôt réussie (Tatiana, I did go back to sleep !).
Tatiana, merci pour cette matinée pluvieuse, a glimpse sur un futur proche :-)

 

Xi-♥, JA.

 

 

D'autres articles sur Tatiana de Rosnay

Meeting T de R

Tatiana de Rosnay 2007.jpg
2/3 juin 2007
Comédie du Livre, Montpellier

 

Je prends mon temps pour sortir de chez moi. Le ciel est gris, les nuages tellement lourds qu'on aurait dit que le déluge était proche. Autant la veille, c'était impec, aujourd'hui, le ciel veut nous jouer des tours. Le bon côté des choses c'est qu'il ne fait pas trop chaud. Au fait, c'esttrès bien comme ça!
Je marche calmement vers la Comédie en train de parler à ma soeur au téléphone, j'avance calmement, pas pressée. Bon sang, c'est le sud, il ne manquerait plus que ça. Je fais un tour des stands. Ah ! Tatiana de Rosnay est à côté de Guillaume Musso. Et il y a du monde ! Mais quand je dis Tatiana de Rosnay, c'est juste sa place: elle n'est pas encore arrivée. Je fais encore un tour, repère Bessora, la place de Gaston Kelman, ah Isabelle Alonso ! J'avais acheté et lu Roman à l'eau de bleu à sa sortie, en 2003, on peut voir les pages légèrement jaunies  de mon exemplaire avec le temps. Faïza Guène est à quelques mètres, elle me reconnaît puis me salue de la main. J'ai trouvé ça très sympa!
Et à mon retour en arrière, je la vois enfin! Tatiana qui s'assoit à sa place. Je m'approche tout doucement, me demandant comment j'allais faire pour dire "je suis Jo Ann", mais elle ne m'a pas laissé le temps!
« Je sais qui tu es ! »
Ah, ça rassure :-) On s'embrasse et on parle comme si on se connaissait depuis des lustres. Je me suis tout de suite sentie à l'aise, on a parlé de la relique que j'avais réussi à dénicher (Mariés, pères de famille), des blogs et des blogueuses, de ses romans. On a été interrompu par un (charmant) jeune homme (attaché presse? ), Tatiana a un RDV, à 16h elle serait de retour.
Il y a tellement de monde, que je me décide à quitter la Comédie, ne serait-ce ma ville, n'est-ce pas ?  Et je suis allée manger des crêpes au Nutella que je n'avais pas mangé depuis février ! (Carême, Angola... tout ça ensemble fait des étincelles). J'en profite pour parler avec des amies, aller chez Gibert Joseph et je reviens calmement (c'est le sud qui veut ça !)
Je ressors mes livres, superbes dédicaces (je viens tout juste de les lire !), on parle encore un peu et je dis que je serai présente à l'entretien de dimanche. « Super! Il y aura au moins une! »
Au moment où je m'en vais, appel de Laurence qui me rejoint. On repart voir Tatiana. Il y a son éditrice Héloïse d'Ormesson qui passe par là aussi. Mais à 17h, il y a le débat sur la place de la femme dans la littérature, alors on se sépare.

C'était chouette, Tatiana, merci !

 

Xi-♥, JA.

 

 

D'autres articles sur Tatiana de Rosnay

Thursday, 30 July 2009

3 friends in Versailles

 

jérôme&elisabeth&ja.jpg

Jérôme Cayla, Elisabeth Robert & Jo Ann von Haff

He should be named David

ja&jérôme.jpg
Le début de cette soirée, vous l'avez déjà raconté. C'est cette même soirée que vous avez partagé avec Elisabeth Robert. Mais cette fois-ci, c'est de Jérôme Cayla que vous allez parler !
Nous ne savez plus exactement quand est-ce que vous avez croisé son chemin. Le nom de son blog avait quelque chose d'attreyant pour la primoromancière que vous êtes/étiez: « Primoromancier contre Goliath ». Comme nombreux d'entre vous, Jérôme avait un premier roman dans son tiroir et cumulait les lettres de refus. Il avait posté quelques extraits de son roman sur son blog et jvous aviez parcouru ces chapitres avec intérêt. Petit à petit, un lien s'est tissé et des années plus tard, avec votre chère Elisabeth, vous vous êtes finalement vus !
Fraîchement publié, Trois Roses Blanches est disponible sur le site des Editions Pietra Liuzzo.
Jérôme n'a pas de langue de bois et son groupe Recherche d'éditeur sur Facebook a presque 1000 membres. Parfois, il vous envoie des appels à textes qui parviennent à vous frustrer parce que très ciblés (régionaux ou d'un genre spécifique comme le thriller). Il a lu deux de vos manuscrits et n'a pas hésité à mettre en avant tous les défauts.

Du coup, si vous archivez vos manuscrits et recommencez de zéro, c'est un peu grâce à lui ;-)


Xi-♥, vous.


Wednesday, 22 July 2009

Meet Mr Snailman **


dsc00980.jpg

parfumdenfance.jpgVous avez fait connaissance avec Alain Galindo de manière anonyme. En effet, vous faisiez partie du premier concours de nouvelles des Editions Volpilière et la nouvelle d'Alain, Au-delà des Morts, faisait partie de vos préférées... Remarquez, 6 des sept nouvelles du recueil Parfum d'Enfance faisaient partie de vos préférées !
Lors de la Comédie du Livre de Montpellier en mai 2009, vous n'alliez pas râter l'occasion de saluer cet auteur de la maison d'Elisabeth Robert. Cependant, vous aviez un doute. Vous êtes 'contacts' sur Facebook, mais... est-ce qu'il vous reconnaîtrait ?
Eh bien oui. Accompagnée d'une amie blogueuse, vous faites quelques pas devant le stand et il s'exclama "Jo !". Voilà, ça c'est fait...
Vous avez la chance de rencontrer des gens aussi sympathiques et généreux. Vous n'avez pas pu échanger pendant plus de cinq minutes, l'emplacement n'était pas aisé (et vous aviez pris la place d'un confrère écrivain pour prendre la photo !) et il faisait une chaleur à vous deshydrater. Mais ce n'est que partie remise. Après tout, Alain est du Sudeuh comme vous !
Vous partez avec, sous le bras, Le Camion électrique... Un livre très étonnant... (** vous comprendrez le titre aussitôt...)

Xi-♥, vous.

D'autres billets sur Alain Galindo

Saturday, 11 July 2009

Her name is Robert !

elisabeth&ja.jpg
Il y a de ces êtres qui sont magiques. La première fois que vous entrez en contact avec eux, vous êtes touchée par la grâce. Elisabeth Robert  (Te souviens-tu de nous ?, Voyages de toi...) fait partie de ces gens-là, que vous avez envie de connaître et de côtoyer. Pendant longtemps, vous l'avez suivie sur son blog et elle vous visitait parfois dans votre ancienne demeure. Elle a été parmi les premières personnes à qui vous avez partagé des projets aujourd'hui avortés. Vous aviez besoin d'en parler avec quelqu'un, et c'est tout naturellement que c'est vers elle que vous vous êtes tournée.
Cependant, vous dans le Sud de la France, elle en région parisienne, il n'était pas simple de pouvoir vous réunir. Le miracle arriva enfin pendant votre séjour parisien de juin/juillet 2009 riche en rencontres. Avec la complicité de Jérôme Cayla (Trois Roses blanches) qui en écrit une note très drôle, vous vous donnez rendez-vous à Versailles et vous arrêtez dans une brasserie pour dîner. Et tout de suite, l'évidence. Parfois, lorsqu'on a en face de soi un blogueur avec qui on communique depuis un certain temps, en chair et en os, ce n'est pas toujours facile. Cependant, ce dîner n'a jamais eu de temps mort. Vous avez parlé, parlé, parlé, il n'y a jamais eu le temps d'un silence où on pourrait se poser la question "de quoi on cause, maintenant ?". Cela vous fait penser à une nouvelle de David Sedaris où il est anxieux à l'idée d'aller au restaurant avec son compagnon parce qu'il a peur de ne pas avoir de sujet de conversation !
Il y a des moments comme cela qui vous font rentrer chez vous (en l'occurence chez votre soeur), Jérôme vous ayant très généreusement conduit chez elle !) l'âme légère, avec le sentiment que vous avez passé une bonne soirée avec des amis de longue date. D'ailleurs, vous parlerez bientôt de Jérôme dans un article à lui tout seul, comme un grand, parce que lui aussi le vaut bien ;-)

Vous invitez donc vos lecteurs à découvrir cette écrivaine passionnée et nouvelle éditrice enthousiaste, - sa maison Volpilière vient de fêter son premier anniversaire ! - ses livres et ceux de ses auteurs à elle dont La Bestiole de Marie Olivier-Ziglioli et Le Camion électrique d'Alain Galindo dont vous parlerez bientôt !

Xi-♥, vous.


Pour en savoir plus, cliquez :

 

unparfumdenfance.jpgrobert tesouvienstudenous.jpg

robert voyagesdetoi2.jpgPhoto 01 Elisabeth Robert-Mozzanini.jpg