Friday, 06 November 2009
Marie Olivier-Ziglioli, la Rage de Vaincre
Lorsque je suis en dédicaces, je n'ai mal nulle part, je suis souriante, en pleine forme ! J'aime partager ma passion de l'écriture. Ces rencontres me nourrissent.
Marie Olivier-Ziglioli, octobre 2009
Lorsqu’on donne la possibilité à Marie Olivier-Ziglioli de se décrire, elle oublie certainement son trait de caractère le plus important : battante. Auteure de quatre livres, on découvre une femme qui écrit avec passion et à chaque lecture, on ressent cette force qui émane d’elle. Que ce soit pour ses deux ouvrages autobiographiques (La Bestiole et Mensonge & Abandon) ou pour ses romans (La Fuite et La Rage de Vaincre), il est toujours question de lutte pour la vie et l’avenir. Le passé est important, cependant, il faut toujours aller de l’avant.
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Tuesday, 13 October 2009
Marie Olivier-Ziglioli, « La Fuite »
Roman, Editions Volpilière - Lu en septembre 2009
Blog officiel
Premier roman que je lis de Marie "OZ" que j'ai découvert à travers La Bestiole. Laissant de côté cette voix drôle qui dédramatise dans son témoignage, la plume de romancière de Marie nous emporte dans un voyage vers l'inconnu.
Maud Fontaine, une avocate versaillaise, a vu sa vie basculer un mois plus tôt à la mort de sa petite fille dont elle se sent coupable. Sans dire un mot à son père ou à son compagnon, elle prend la voiture et roule vers le sud. Elle arrive à Nice où elle décroche un travail de serveuse dans un restaurant, se lie d'amitié avec Dumè, saisonnier corse et finit par le suivre sur l'Île de Beauté où il ouvre son propre restaurant.
Marie nous mène dans un voyage à travers la France, de Versailles en Corse en passant par Nice, mais non seulement. Elle nous mène dans la route de la vie, dans les sentiments de culpabilité d'une mère qui se croit coupable de la mort de son enfant, de sa fuite sans laisser de traces... Maud tente de commencer une nouvelle vie, mais comment commencer cette vie s'il n'y a aucune page tournée dans la précédente ?
Maud fait de tout pour fuire son histoire, son passé, sa vie, son enfant, ceux qu'elle laisse derrière, et tente de ne penser à rien d'autre que l'essentiel: travailler, manger, dormir, courrir, nager, se fatiguer, s'oublier. Cette envie de ne penser à rien d'autre la fera être au centre d'une enquête policière concernant ses patrons...
J'ai beaucoup aimé l'écriture de Marie (loin de la plume autobiographique) de qui je me sens proche (tant la personne comme l'écriture). Au niveau de comment elle voit évoluer son histoire, je tente de faire de la même manière (avec évidemment moins de réussite !). Mais je compte continuer de la lire ! J'ai bien aimé ce joli roman même si j'ai trouvé l'enquête un peu étrange, à vrai dire... comme si les coïncidences ne me paraissaient pas naturelles, je ne sais pas pourquoi.
Pour commander, allez sur la boutique de l'éditeur.
Pour en savoir plus, cliquez :
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Saturday, 03 October 2009
« Un Parfum d'Enfance »
Nouvelles, Editions Volpilière - Relu en février 2009
Je serais suspecte de commenter ce recueil de nouvelles. Donc je me dis juste commandez, c'est par ici que ça se passe ! ;-)
16 XII 2008 Et dans le courrier, il y avait ça ! Enfin en livre, les 7 nouvelles des lauréats du concours « Un Parfum d'Enfance » organisé par les éditions Volpilière ! J'ai eu l'honneur de faire partie du jury et merci à Elisabeth ;-)
Je dois avouer que des sept, six étaient dans mes favorites ! Si, si ! J'avais séparé les textes en plusieurs dossiers, et dans mes "beaucoup aimés", six d'entre eux. Je suis très contente. Bonne route et félicitations aux lauréats fraîchement publiés ! :-)
Pour commander, c'est par ici que ça se passe ! Un joli cadeau de Noël :-)
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Tuesday, 01 September 2009
Elisabeth Mozzanini, écrivain et éditrice (3/3)
C'est une véritable drogue, surtout que pour tout ce temps, cette énergie dépensée je ne reçois pas un Euro de salaire. Mais comment me plaindre ? C'est mon choix et j'ai besoin de tout ça pour me sentir épanouie.
Elisabeth Mozzanini, août 2009
(Re)lire les première et deuxième parties
24 HEURES DANS LA VIE D'ELISABETH
Mes journées ne sont jamais les mêmes parce que comme j'ai de multiples casquettes au sein de Volpilière, je fais en fonction des priorités...
En bref je commence à travailler à 8 heures 30 une fois que les enfants sont à l'école et à la crèche. Je découvre mes mails, j'archive les manuscrits reçus, je contacte des libraires, je cherche des endroits pour obtenir des séances de dédicaces, je reçois des coups de fils de mes auteurs. Je maquette les ouvrages, discute des corrections avec la correctrice, je négocie avec mon imprimeur, je m'occupe du site, j'ajoute les infos nouvelles sur Internet... Je lis les manuscrits, je sélectionne, je réalise la comptabilité, je m'occupe des commandes à livrer. Je passe à la banque, à la poste, j'essaye de trouver des solutions pour obtenir une meilleure visibilité...
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Sunday, 30 August 2009
Elisabeth Mozzanini, écrivain et éditrice (2/3)
J’aime me laisser emporter par les écrits d’un auteur inconnu, rencontrer des personnes chaleureuses et dans une optique d’échange, de travail commun.
Elisabeth Mozzanini, août 2009
ELISABETH L'EDITRICE: LUMIERE SUR VOLPILIERE
Les Editions Volpilière ont fêté leur premier anniversaire en mars dernier. Même si Elisabeth Robert-Mozzanini ne « regrette jamais rien », elle admet qu’elle aurait commencé son aventure en tant qu’éditrice différemment. A la rentrée, la maison change de cap et cela commence par une nouvelle identité visuelle. « J’ai eu la chance de rencontrer Christine Rondinaud, une graphiste qui a tout de suite compris ce que je voulais. » explique Elisabeth.
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Friday, 28 August 2009
Elisabeth Mozzanini, écrivain et éditrice (1/3)
Je sais qui je suis, juste humaine, pleine de défauts mais sincère avant tout.
Elisabeth Mozzanini, août 2009
J’aurais adoré que les quelques heures qu’Elisabeth Robert-Mozzanini a passé à répondre à mes questions fussent autour d’un thé et de gâteaux secs ! Cependant, l’une en province, l’autre en région parisienne, ce n’était pas chose aisée. Peu importe. Me souvenant d’un dîner convivial versaillais, la conversation pouvait continuer d’une autre manière… Cette native de Colombes (92) de 34 ans, auteure de trois romans (Au-delà des Regards en 2006, Te souviens-tu de nous ? en 2007 et Voyages de toi... en 2008), fondatrice et éditrice des Editions Volpilière, toute nouvelle chroniqueuse pour la revue culturelle In-Fusion, intervieweuse d’artistes pour son blog, jeune mariée et maman comblée de deux enfants, m’a semblée la personne idéale pour inaugurer ma série de portraits d'artistes !
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Thursday, 23 July 2009
Alain Galindo, « Le Camion électrique »
Roman, Editions Volpilière - Lu en juin 2009
Le temps que j'arrive à commenter ce livre, bien des semaines se sont passées. Je savais que le roman était original et j'avais peur. Puis j'ai rencontré Alain, j'ai acheté le livre... et en avant, toute !
Le camion électrique est un livre différent, personne ne peut en douter. Il raconte l'histoire de Julien qui a décidé de se lancer un pari fou. Parcourir 500 km dans un camion électrique qu'il a lui-même conçu. Avec le soutien de sa femme Alice, ils s'en vont à l'aventure. Cependant, ils échouent au pied d'une butte et ils leur faut recharger les batteries grâce aux panneaux solaires. Mais alors voilà. Pour une batterie pleine, il leur faut... un an sous le soleil ! Un an à attendre ! Tous les jours, Julien avance laborieusement d'un mètre. Les premiers jours passés, il ne veut toujours pas abandonner son camion, alors qu'Alice va jusqu'au village, de l'autre côté de la butte, se fait des amis et trouve même du travail. Julien, lui, il est paralysé. Il ne peut pas quitter l'ombre de son camion dans une peur irrationnelle. Il cherche alors un moyen de passer le temps tout en essayant plusieurs façons de faire avancer son camion... dont une totalement absurde de réunir trois millions d'escargots pour le remorquer...
Après avoir écouté l'interview chez Mandor, j'ai compris pourquoi parler de ce livre m'était si malaisée C'est que ce livre parle de moi... Enfin, il ne parle pas de moi, mais moi je suis Julien... Je me suis échouée face à une butte et j'attends plus que de raison de pouvoir avancer ou voir au-delà... Laisser le camion pour pouvoir voir ce qu'il se passe au-delà de la butte. Je me suis échouée et j'ai regardé le temps qui passe pendant que les autres avançaient dans leurs vies.
Aujourd'hui, ça va beaucoup mieux. J'ai quitté mon camion et je marche doucement vers la butte. Mais il est vrai qu'il m'a fallu plus que 3 millions d'escargots pour pouvoir m'en sortir. C'est étonnant, et finalement, pas si étonnant que ça. J'ai toujours comparé ma vie à un volant. Je ne conduis pas parce que j'ai peur de la responsabilité du volant... et je ne conduis pas ma vie pour les mêmes raisons.
C'est tellement plus facile d'y aller à pied ;-)
En achetant maintenant, la couverture sera celle-là:
Pour commander, allez sur la boutique de l'éditeur.
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Saturday, 11 July 2009
Her name is Robert !

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Friday, 10 July 2009
Elisabeth Robert, « Voyages de toi »

Roman, Editions Volpilière - Lu (et commenté) en février 2009
J'avais envie d'aimer ce roman... non seulement c'est écrit par Elisabeth Robert, mais ça parle de perte, de deuil, de la mort de l'être aimé, de la blogosphère... La perte de sa moitié m'a inspiré Till Death do us part, presqu'une centaine de poèmes. C'était il y a quelques années, et encore je me demandais si je m'y remettrai... un an, deux ans, trois ans, quatre ans plus tard.
Je ne me suis pas reconnue en Elisa... elle trouve une solution trop vite... elle a son exutoire trop vite. Elle s'échappe trop vite. Les pensées qu'elle a le lendemain de la mort de Benjamin, je les ai eues un mois (voire plus) plus tard. Je suis la première à dire qu'on ne fait pas son deuil de la même manière, qu'on ne souffre pas de la même manière. La mienne c'était de m'enfermer et écrire des poèmes (je n'ai jamais été aussi inspirée de ma vie !), pour d'autre c'est continuer de vivre. Ce n'est pas un reproche... c'est juste... trop rapide pour moi, sans le temps de pleurer sa perte, elle s'envole.
J'ai eu du mal aussi avec la partie très technique de la blogosphère, en expliquant les us et coutumes des blogueurs, les genres de blogs et comment bloger peut être un exercice cathartique at its best... il y a avait les clins d'oeil de blogueurs connus (Mandor, Wrath, Thomas Clément...) mais... ça faisait trop "les blogs pour les nuls" :-(
Elisa ne m'a pas touchée, et pourtant, elle avait tout pour me plaire... non seulement cette histoire de deuil et de blogosphère, mais tous ces voyages ! Quelle idée magnifique (if only I could !) ! Voyager et piocher sur une carte notre prochaine destination (moi, la première et dernière serait l'Australie sans aucun doute !) ! J'aurais adoré lire un peu plus des parties du blog et beaucoup moins ses réflexions sur le blog et la blogosphère. On a l'impression qu'elle raconte très vite... elle raconte, elle partage, elle parle, elle écoute, mais presque sans le souffle. C'est dommage, j'aurais réellement voulu l'accompagner dans ces voyages.
J'aurais vraiment voulu aimer ce roman, Elisabeth... mais la magie n'a pas opéré.
Ajout du 13 juillet: Si vous comptez acheter ce roman aujourd'hui, vous aurez une nouvelle couverture magnifique ! La magie n'a pas opéré avec moi dû à mon histoire personnelle, donc cela ne veut pas dire que vous ne serez pas touchés par Elisa et son envie de s'en sortir. D'ailleurs, je dois être la seule chez qui ça n'a pas fait tilt ;-)
Pour commander, allez sur la boutique de l'éditeur.
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Friday, 03 July 2009
Marie Olivier-Ziglioli, « La Bestiole »
Témoignage, Editions Volpilière - Lu en mai 2009
Blog officiel
Marie Ziglioli vous parle d'ici d'un thème particulièrement douloureux avec un humour certain: le cancer du sein. Dans le ton de la confidence, en vous faisant sourire plutôt que pleurer, elle vous raconte tout: du jour où on lui découvre un cancer jusqu'au traitement. Vous ne savez pas quoi dire d'autre à propos de ce petit livre qui vous parle de ce qui arrive tous les jours par milliers dans le monde.
Vous avez perdu quelqu'un de très cher à cause de la maladie et il y a eu quelques frayeurs dans votre famille. C'est une maladie qui est devenue malheureusement banale avec les traitements, mais souvent on ne pense pas que les chimios et les radios et les masectomies ne sont pas à prendre à la légère et que si on peut effectivement guérir d'un cancer, c'est contraignant, les traitements sont durs et vous défigurent, et ce sont des années de vie à contrôler tous les petits bobos... Ça pourrait être "banal" surtout si dépisté à temps, si les femmes décident qu'une mamographie ça peut sauver des vies...
PS: c'est la première fois que vous lisez un livre écrit par une amie et publié par une autre amie... c'est particulier, comme sensation ;-)
L'auteur s'engage à reverser 1€ par livre vendu à l'Association « Ensemble C Tout ».
Pour commander, allez sur la boutique de l'éditeur.
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